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Où l'on apprend, entre autres, que le Dieu biblique, Yahvé, avait
une épouse et que les vrais Juifs, non seulement ne sont pas forcément
ceux qui se désignent comme tels, mais qu'ils n'ont pas subi l'exode,
l'exil et toutes les mésaventures attribuées au "peuple élu". Ce sont
des historiens révisionnistes juifs qui le disent... Pour l'anecdote : ce papier, d'abord proposé à un hebdomadaire de la droite ultra conservatrice fut rejeté au motif que la lecture en a scandalisé son très catholique conseil de rédaction. Nous sommes donc heureux de l'accueillir ici, précisément parce qu'il époussette un certain nombre de croyances surannées. |
nommée Asherah - fait confirmé par la découverte d’inscriptions : 'YHWH et sa
Asherah', 'YHWH Shomron et sa Asherah', 'YHWH Teman et sa
Asherah', sur deux sites différents : l’un à Kuntilet Ajrud au
sud-ouest du Negev, l’autre à Khirbet el-Kom dans le piémont judéen. | Asherah', la Cybèle mésopotamienne, épouse de Yahvé |
Et il en fut de même pour le passage de la Mer Rouge par les Israélites
et l’anéantissement des troupes pharaoniques dont aucun vestige ne peut
témoigner. Quant à Jérusalem, les chercheurs ont conclu qu’elle
‘n’avait eu de statut central qu’après la destruction de sa rivale,
Samarie, en 721av.JC 1.
Pour sa part, l’historien Josephus (37 – 100 apr. JC), nie non
seulement la captivité des Hébreux en Égypte mais les identifie aux
Hyksos, envahisseurs mi-asiatiques, mi-sémites, selon certains 2
qui, chassés par les invasions indo-européennes dans l'Asie intérieure,
s’infiltrèrent par la vallée du Nil et conquirent la basse Égypte aux
environs de 1674 av. JC. Expulsés dans un premier temps, par les
princes de Thèbes, ils le furent définitivement par Amosis, roi
d’Égypte de 1580 à 1558 av. JC qui s’empara de leur capitale Avaris en
fondant la XVIIIème dynastie.
« Si la majorité des Juifs, questionne-t-il, n’ont jamais quitté
la Terre sainte, qu’est-il advenu d’eux ? Cela n’est pas enseigné
à l’école, mais la majorité des premiers leaders sionistes, David Ben
Gourion inclus, pensaient que les palestiniens étaient les descendants
des Juifs originaires de la région…[qui] s’étaient alors convertis à
l’islam [...]
L’édifice de l’histoire juive enseignée dans les universités
israéliennes est construit comme un château de cartes »,
conclut-il.